Si vous souhaitez poursuivre cette grossesse : cliquez ici.
Le droit à l’avortement aussi appelé interruption volontaire de grossesse (IVG) existe en France jusqu’à 14 semaines de grossesse ou 16 semaines d’aménorrhée.
Cette décision vous revient et vous appartient. Vous êtes la seule qui puisse la prendre. Des professionnels sont là pour vous accompagner et répondre à vos questions. Nous vous recommandons aussi les deux sites suivants. Ils sont fiables et contiennent des informations officielles :
Il existe aussi un numéro vert unique, anonyme et gratuit :
Tous ces lieux sont des espaces d’échange, d’information et de consultation.
Vous pouvez aussi vous renseigner sur : https://ivglesadresses.org
Si le professionnel que vous consultez ne pratique pas les IVG, celui-ci a l’obligation légale de vous réorienter immédiatement vers des professionnels réalisant les avortements.
Il est possible de consulter même si vous n’avez pas encore pris de décision. Les professionnels sont aussi là pour vous informer et vous soutenir.
Il y a une première consultation avec un professionnel de santé pour faire le point sur votre situation. Un entretien psycho-social vous est proposé mais il n’est pas obligatoire. La procédure peut alors débuter dès cette première consultation si les examens obligatoires ont déjà été réalisés :
En fonction de votre situation et des résultats, d’autres examens peuvent vous être proposés.
Pour les mineures, il y a un délai de réflexion de 48h avant le début de la procédure et un entretien psycho-social obligatoire.
Lors de la consultation, le professionnel vous remet une déclaration de consentement à signer avant de démarrer la procédure.
Votre consentement est obligatoire. Il doit être « libre et éclairé ». Cela signifie qu’il doit être donné volontairement, après avoir reçu des explications claires, complètes, compréhensibles et appropriées à votre situation. Cela signifie que vous avez aussi le droit de ne pas le donner.
Il ne faut pas hésiter à poser toutes vos questions aux professionnels de santé, avec l’aide d’un interprète si besoin : ils sont là pour ça !
Il existe deux méthodes d’IVG :
Si les délais sont dépassés, nous vous conseillons tout de même de vous rapprocher d’une maternité ou d’un professionnel de santé : ils sauront vous aiguiller en fonction de votre situation.
Une consultation de contrôle est prévue deux à trois semaines après la réalisation d’une IVG. Elle permet de s’assurer de l’efficacité de la procédure et qu’il n’y a pas eu de complications. Elle permet de discuter de la mise en place d’une contraception si cela n’a pas été fait avant.
Il est normal d’avoir des saignements pendant environ deux semaines. Ils peuvent parfois être plus abondants et avec plus de caillots que vos règles habituelles.
Cependant, vous avez un doute ou une inquiétude, vous pouvez toujours appeler les urgences gynécologiques les plus proches de vous ou vous y rendre directement.
Par exemple, dans les cas suivants :
Vous pouvez aussi appeler les numéros d’urgence suivants :
Pour tout ce qui concerne l’IVG, la prise en charge par l’Assurance Maladie est totale que vous bénéficiez du régime général, de la CSS ou de l’AME.
Si vous n’avez pas de couverture maladie, il existe des dispositifs spécifiques permettant la prise en charge des frais. Néanmoins, cela n’est pas possible partout : il est conseillé de vous rapprocher des hôpitaux publics.
Ces informations sont à titre indicatif,
nous conseillons de faire le point avec des professionnels spécialisés.
L’IVG médicamenteuse est une méthode de l’interruption volontaire de grossesse utilisée jusqu’à la 7ème semaine de grossesse. Elle repose sur l’administration de médicaments qui provoquent l’arrêt de la grossesse et l’expulsion de l’embryon sans intervention chirurgicale. Le processus commence par la prise d’un médicament appelé mifépristone qui bloque l’action de la progestérone, une hormone essentielle au maintien de la grossesse. Environ 24 à 48 heures plus tard, un second médicament, le misoprostol, est pris pour provoquer des contractions utérines, entraînant l’expulsion de l’embryon. Ce traitement peut être effectué à domicile ou dans un cadre médical selon les préférences et l’évaluation des risques par un professionnel de santé. Cette méthode est appréciée pour sa discrétion et son aspect moins invasif comparativement à l’IVG chirurgicale.
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