La santé sexuelle fait partie intégrante de la santé, mais aussi de la qualité de vie dans son ensemble, c’est pourquoi il est essentiel de permettre à toutes et tous d’avoir accès à une information fiable. Cette page traitera notamment de questions de santé sexuelle dont :
Vue externe de l’appareil génital féminin appelée la vulve
Vue détaillée du clitoris
Vue interne de l’appareil génital féminin
Vue de l’appareil génital interne
Le tout premier cycle menstruel, et donc les premières menstruations, marque le début de la puberté. Elles prendront fin au moment de la ménopause.
Un cycle menstruel dure entre 21 et 45 jours, 28 jours en moyenne. Il commence par les menstruations ou règles, qui durent entre 3 et 8 jours, 5 jours en moyenne.
Ainsi, le premier jour du cycle est celui du premier jour des menstruations.
Environ 14 jours après le début des règles, et sans moyen de contraception, l’ovulation a lieu.
L’ovulation correspond au moment où l’ovaire expulse l’ovule dans la trompe pour qu’il puisse être fécondé. A partir de l’ovulation, les hormones permettent à l’utérus de devenir plus accueillant pour l’œuf fécondé ; pour cela, la muqueuse utérine va s’épaissir.
Environ 14 jours après l’ovulation, si la fécondation n’a pas eu lieu, la muqueuse va se désagréger, accompagnée de sang et de caillots de sang et tout cela finira expulsé vers la vulve en passant par le vagin : c’est ce qu’on appelle les menstruations.
Divers moyens de protection menstruelle existent qui permettent de recueillir le sang et les débris écoulés.
Certains sont externes, à placer sur les sous-vêtements ou les remplacent même : les serviettes périodiques jetables ou lavables et les culottes menstruelles lavables.
D’autres sont internes, c’est-à-dire qu’ils sont à mettre à l’intérieur du vagin : on retrouve les tampons jetables et les coupes menstruelles.
La contraception correspond à l’ensemble des moyens permettant de ne pas tomber enceinte. Néanmoins, aucun moyen de contraception ne peut être fiable à 100% ; il existe toujours un risque de grossesse même s’il est très petit.
Pour discuter ou vous procurer un moyen de contraception, vous pouvez prendre rendez-vous avec une sage-femme, un médecin ou vous rendre dans un centre de santé sexuelle.
Les méthodes hormonales vont, entre autres, empêcher l’ovulation afin de prévenir une fécondation :
En cas d’oubli de sa pilule, où si le comprimé a été pris trop tard, généralement plus de douze heures de retard, il y a un risque de grossesse. Divers réflexes sont à avoir, pour plus d’informations concernant une marque de pilule précise : cliquez-ici
Il existe aussi des méthodes non-hormonales qui agissent soit de façon mécanique, soit par une réaction chimique :
Il existe des méthodes de contraception dites « naturelles », cependant leur efficacité est bien moindre.
En cas de doute lié à l’efficacité de son moyen de contraception (oubli de pilule, patch décollé, préservatif craqué, etc.), il existe des méthodes contraceptives dites d’urgence :
Vous pouvez vous procurer la pilule d’urgence sans ordonnance, gratuitement à la pharmacie si vous bénéficiez d’une couverture maladie (renvoi page couverture maladie). En cas d’absence de couverture maladie, vous pouvez en trouver gratuitement en centre de santé sexuelle. ou en Centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD).
La pilule d’urgence n’impacte pas la fertilité, elle ne rend pas stérile et ne rentre pas dans les méthodes d’avortement/IVG.
En cas de grossesse non-souhaitée et de besoin d’informations sur les méthodes d’avortement/IVG : cliquez-ici.
La contraception définitive est une méthode pour empêcher la fonction reproductive.
Il existe une méthode touchant l’appareil génital féminin, aussi appelée « ligature des trompes » et une autre touchant l’appareil génital masculin, aussi appelée « vasectomie ».
Pour plus d’informations : cliquez-ici
Schéma d’une ligature des trompes
Schéma d’une vasectomie
Les infections sexuellement transmissibles peuvent l’être à la suite d’un contact non-protégé entre les organes génitaux et/ou avec la bouche et l’anus.
Par exemple, il existe :
– le virus de l’hépatite B,
– les papillomavirus ou HPV,
– la bactérie chlamydia,
– le VIH, virus pouvant entraîner le SIDA .
Cette liste n’est pas complète, pour plus d’informations : cliquez-ici
Plusieurs types de symptômes peuvent être retrouvés en cas d’IST, mais la majorité du temps, ces infections sont asymptomatiques, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de signe clinique.
S’il y en a, les symptômes peuvent être :
• Inflammation ou irritation au niveau de la vulve entraînant une sensation de brûlure ou des démangeaisons,
• Présence de plaies, de verrues ou de kystes sur la vulve ou à l’intérieur du vagin,
• Pertes vaginales différentes de d’habitude : odeur plus forte ou dérangeante, couleur ou aspect différent, en plus grande quantité, etc.
• Douleurs vaginales pendant ou en dehors de rapports sexuels avec pénétration,
• Saignement en dehors des périodes de menstruations.
Il est très important de vous faire dépister régulièrement ; il est même conseillé de le faire une fois par an ou à la rencontre d’un ou d’une nouveau/nouvelle partenaire.
Pour cela, vous pouvez vous rendre gratuitement en centre de santé sexuelle ou en Centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD). Vous pouvez aussi consulter votre sage-femme ou votre médecin.
Le dépistage peut prendre la forme d’une prise de sang, de l’examen d’un échantillon d’urines ou un prélèvement local sur le sexe, la bouche ou l’anus à l’aide d’un coton-tige.
Les préservatifs interne et externe sont le seul moyen de protection efficace contre les infections sexuellement transmissibles (IST) par le sang, le sperme ou le contact des muqueuses.
De nombreux organes génitaux peuvent être concernés par un cancer : l’utérus, les ovaires, la vulve ou encore les glandes mammaires.
Cancer du sein :
Le cancer du sein est une atteinte de la glande mammaire. Il peut toucher aussi bien les femmes que les hommes.
Des signes d’alerte peuvent être retrouvés pouvant évoquer un cancer du sein :
D’autres symptômes peuvent exister, en cas de doute, consultez rapidement votre sage-femme ou votre médecin gynécologue ou généraliste.
Il est recommandé de réaliser une palpation mammaire soi-même, après explications par un professionnel de santé, tous les mois après les règles.
Chaque année, il faut aussi prendre rendez-vous avec une sage-femme ou un médecin gynécologue ou généraliste.
Le col de l’utérus peut être infecté par un papillomavirus ou HPV à l’issue d’un rapport sexuel avec pénétration vaginale.
En cas d’infection par un papillomavirus ou HPV, il y a un risque de développer un cancer.
Il existe un vaccin permettant d’être protégé contre certains des papillomavirus ou HPV les plus propices au développement d’un cancer. Cette vaccination est recommandée entre 11 et 19 ans pour tout le monde.
Pour dépister le cancer du col de l’utérus, un examen gynécologique sous spéculum est obligatoire ; à l’aide d’un coton-tige ou d’une brosse appelée « frottis », un échantillon est prélevé et envoyé au laboratoire pour analyse.
Prélèvement dans le cadre du dépistage d’un cancer du col de l’utérus.
Il est recommandé de faire réaliser cet examen à intervalles réguliers.
Prenez rendez-vous avec votre sage-femme ou votre médecin gynécologue ou généraliste pour savoir quelle surveillance est la plus adaptée dans votre situation.
Chaque personne est libre de son oriSolipamentation sexuelle (dans le respect de la loi) et de son expression de genre.
Si vous êtes victimes de discriminations ou de violences à ce propos, des associations peuvent vous aider.
Associations orientations sexuelles :
L’ARDHIS
La Bulle
Le Checkpoint
Associations expressions de genre :
Outrans
ACCEPTESS-T
Ces informations sont à titre indicatif,
nous conseillons de faire le point avec des professionnels spécialisés.
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